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Préfet Vendée. 5000 équipements sportifs en France pour 2022 (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

 




 

Plan « 5 000 terrains de sport » pour 2022

À l’heure où nos modes de consommation et l’usage parfois excessif des écrans favorisent la sédentarité et ses effets délétères sur la santé, le Gouvernement veut garantir l’accès de tous, partout, à la pratique d’une activité physique et sportive quotidienne.

Aussi, pour accompagner la création du Pass’Sport, allocation de rentrée sportive bénéficiant à 5,4 millions d’enfants à hauteur de 100 millions d’euros destinée à renforcer la place du sport à l’école et à installer des savoirs sportifs fondamentaux, le Président de la République a souhaité soutenir le déploiement d’équipements innovants et de proximité, dans un contexte où le parc existant est saturé et vieillissant au travers d’un programme de développement et de rénovation d’équipements sportifs de proximité.

Ce plan vise à construire 5 000 nouveaux terrains de sport en France d’ici 2024 pour un budget de 200 millions d’euros.

Ainsi, les quartiers et les zones rurales ou carencées vont bénéficier, dès 2022, de :

  • 1 000 dojos et salles d’arts martiaux ou de boxe ;
  • 1 000 plateaux multisports ;
  • 500 terrains de basket et autant de padel ;
  • 200 bassins mobiles pour apprendre à nager aux tout petits.

Les collectivités territoriales et les associations sportives (fédérations, ligues, comités…) pourront proposer des projets de construction d’équipements que l’État financera a minima à 50%, et jusqu’à 80% du montant subventionnable.

Ce plan proposera des procédures de soutien simplifiées, permettant une livraison rapide des sites.

Ce programme de soutien s’accompagne d’un budget supplémentaire de 50 millions d’euros dédié à la rénovation thermique des équipements sportifs existants, dans la continuité du travail engagé grâce à France Relance.
Ces projets de rénovation sont portés par les Collectivités Territoriales, leurs groupements ou leurs mandataires.

Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais

Préfet Vendée. CONSEIL D’ÉTAT: le port du masque ne peut être imposé en extérieur qu’à certaines conditions (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

 




 

Décision n° 460002 du 11 janvier 2022

CONSEIL D’ÉTAT: le port du masque ne peut être imposé en extérieur qu’à certaines conditions

Saisi en urgence par un particulier, le Conseil d’État précise que les préfets ne peuvent imposer le port du masque en extérieur qu’à certaines conditions : il doit être limité aux lieux et aux heures de forte circulation de population quand la distanciation physique n’est pas possible, et uniquement si la situation épidémiologique locale le justifie.
Mais le préfet peut délimiter des zones suffisamment larges pour que la règle soit compréhensible et son application cohérente.

Un particulier a saisi le juge des référés du Conseil d’État pour qu’il ordonne la suspension de la décision par laquelle le Premier ministre a donné instruction aux préfets de mettre en œuvre l’obligation de port du masque en extérieur.
Le juge des référés du Conseil d’État, statuant en formation collégiale, relève d’abord que la possibilité de mettre en œuvre cette obligation est prévue par le décret du 1er juin 2021.

Le juge des référés du Conseil d’État précise toutefois dans quelles conditions le masque peut être légalement imposé en extérieur.
Tout d’abord, il faut que la situation épidémiologique locale le justifie.
Ensuite, le port du masque doit être limité aux lieux et aux heures de forte circulation de population ne permettant pas d’assurer la distanciation physique, ainsi qu’aux lieux où les personnes sont amenées à se regrouper (tels que les marchés, les rassemblements sur la voie publique ou les centres-villes commerçants). Les périodes horaires doivent aussi être appropriées aux risques identifiés.

En effet, bien que le risque de contamination au covid-19 soit plus faible en plein air, il n’est pas manifestement exclu par les recommandations scientifiques qu’une contamination se produise en extérieur lorsqu’il existe une forte concentration de personnes.

Cependant le préfet peut délimiter des zones d’obligation de port du masque suffisamment larges pour que sa mise en œuvre soit compréhensible et cohérente.

Le juge des référés du Conseil d’État rappelle que le Premier ministre devra tenir compte des éventuelles évolutions des connaissances scientifiques pour adapter si besoin ses instructions aux préfets, voire de mettre fin à cette obligation si l’utilité du port du masque n’était plus établie.

Compte tenu de ces éléments, le juge des référés du Conseil d’État rejette la demande de suspension de la décision du Premier ministre.

Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais

Préfet Vendée. INFLUENZA AVIAIRE: 15000 canards abattus en Vendée (Rédaction Les Sables-d’Olonne)

 




 

10 janvier 2022

Détection d’un second foyer d’Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) H5N1 en Vendée

Un premier cas  d’IAHP H5N1 sur un lot de 12800 dindes chez un éleveur professionnel de Beaufou, ayant pour origine une contamination par l’avifaune sauvage, avait été confirmé par le laboratoire national de référence le 2 janvier 2022.
Après abattage de l’ensemble des volailles présentes sur le site et la réalisation de visites et prélèvements par les vétérinaires sanitaires dans les élevages situés dans un rayon de 3km autour du foyer, cette zone est en cours de stabilisation.

15.000 canards abattus
Dimanche 9 janvier 2022, un deuxième foyer
est confirmé en Vendée sur la commune de Saint Hilaire des Loges dans un élevage de canards. L’abattage des 15 000 canards présents dans le bâtiment infecté a eu lieu ce même jour. Les autres volailles, encore présentes sur site seront abattues rapidement.

Les services de l’État, et plus particulièrement la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), sont mobilisés au côté de l’éleveur qui sera indemnisé des pertes directes liées à l’abattage des volailles et des frais liés à la désinfection des locaux, ainsi que des pertes indirectes dues à l’allongement des « vides sanitaires » avant la remise en place de nouveaux oiseaux. Une cellule d’accompagnement pour les éleveurs est également mise en place par la Chambre d’agriculture.

Zones réglementées
Des zones réglementées de protection (ZP) et de surveillance (ZS) sont donc mises en place dans un rayon de 3 et 10 km ayant pour objet d’interdire les mouvements d’oiseaux en sortie et entrée de zones. Ces zones concernent la Vendée mais également le département des Deux-Sèvres.

Les communes vendéennes concernées dans le rayon des 3 km sont : Saint-Hilaire-des-Loges, Faymoreau, Foussais-Payre.

Les communes vendéennes concernées par la zone des 10km sont (au territoire des communes) : les trois communes précitées et Marillet, Mervent, Nieul-sur-L’Aautise, Puy-de-Serre, Saint-Hilaire-de-Voust, Saint-Michel-le-Cloucq, Xanton-Chassenon.

Pour rappel, le niveau de risque vis-à-vis de l’IAHP est élevé et rend obligatoire les mesures suivantes dans l’ensemble des communes de Vendée :

  • la mise à l’abri des volailles des élevages professionnels ;
  • la claustration ou la mise sous filet des volailles des basses-cours ;
  • l’interdiction des rassemblements de volailles et autres oiseaux captifs et l’interdiction pour les volailles et autres oiseaux captifs originaires de Vendée de participer à des rassemblements organisés dans le reste du territoire ;
  • des conditions renforcées pour le transport, l’introduction dans le milieu naturel de gibiers à plumes et l’utilisation d’appelants.

Deux introductions virales distinctes
Avec ces deux foyers, elles s’imposent d’autant plus.
En effet, si les deux foyers vendéens sont dus au même virus influenza H5N1 hautement pathogène, ils n’ont aucun lien entre eux : il s’agit de deux introductions virales distinctes à partir de l’avifaune sauvage.

Pour tous les acteurs de la filière, il s’agit de veiller à l’application la plus stricte des mesures de biosécurité.

Le respect de toutes ces mesures fera l’objet de contrôles renforcés par des agents de la DDPP de Vendée durant les semaines à venir.

Tout détenteur d’oiseaux (professionnels et particuliers) doit déclarer sans délai toute suspicion (mortalités anormales notamment) à son vétérinaire sanitaire ou à défaut à la DDPP de Vendée (ddpp-spa@vendee.gouv.fr)

 



Article précédent paru le 4 janvier 2022

INFLUENZA AVIAIRE foyer hautement pathogène H5N1 en Vendée

Suite à une suspicion clinique d’IAHP sur un lot de 12.800 dindes chez un éleveur professionnel de Beaufou, des analyses virologiques ont été réalisées le 1er janvier 2022. La présence d’IAHP H5N1 (grippe aviaire) a été confirmée par le laboratoire national de référence le dimanche 2 janvier.

L’abattage des oiseaux présents dans le bâtiment infecté s’est achevé le 2 janvier. Le dépeuplement des autres volailles encore présentes sur le site est en cours. Vraisemblablement, l’origine de l’introduction du virus s’est faite via l’avifaune sauvage.

Les services de l’Etat, et plus particulièrement la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), sont mobilisés au côté de l’éleveur qui sera indemnisé des pertes directes liées à l’abattage des volailles et des frais liés à la désinfection des locaux, ainsi que des pertes indirectes dues à l’allongement des « vides sanitaires » avant la remise en place de nouveaux oiseaux.

Des zones réglementées de protection (ZP) et de surveillance (ZS) sont donc mises en place dans un rayon de 3 et 10 km ayant pour objet d’interdire les mouvements d’oiseaux en sortie et entrée de zones.

Les communes concernées dans le rayon des 3 kms sont : Beaufou, Le Poiré-sur-Vie, Les Lucs-sur-Boulogne, Saint-Etienne du Bois.

Les communes concernées par la zone des 10 kms, outre les 4 communes cités précédemment sont : Aizenay, La Chapelle-Palluau, Bellevigny, Saint-Denis-la-Chevasse, La Genetouze, Grand’Landes, Palluau, Rocheservière, Montreverd, Saint-Paul-Mont-Penit.
Et Legé en Loire-Atlantique.

Les premières visites et analyses faites par les vétérinaires dans ces zones n’ont pas détecté d’autres foyers de contamination.

Pour rappel, le niveau de risque vis-à-vis de l’IAHP est élevé et rend obligatoires les mesures suivantes dans l’ensemble des communes de Vendée :

  • la mise à l’abri des volailles des élevages professionnels ;
  • la claustration ou la mise sous filet des volailles des basses-cours ;
  • l’interdiction des rassemblements de volailles et autres oiseaux captifs et l’interdiction pour les volailles et autres oiseaux captifs originaires de Vendée de participer à des rassemblements organisés dans le reste du territoire ;
  • des conditions renforcées pour le transport, l’introduction dans le milieu naturel de gibiers à plumes et l’utilisation d’appelants.

Pour tous les acteurs de la filière, il s’agit de veiller à l’application la plus stricte des mesures de biosécurité.

Le respect de toutes ces mesures fera l’objet de contrôles renforcés par des agents de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la Vendée durant les semaines à venir.

Tout détenteur d’oiseaux (professionnels et particuliers) doit déclarer sans délai toute suspicion (mortalités anormales notamment) à son vétérinaire sanitaire ou à défaut à la DDPP de Vendée (ddpp-spa@vendee.gouv.fr)

Selon les autorités, cette maladie n’affecte que les oiseaux, et donc la consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque pour l’homme.

Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais